Saint-Pétersbourg deuxième ville de Russie à accueillir une Gay Pride

Saint-Pétersbourg deuxième ville de Russie à accueillir une Gay Pride


Saint-Pétersbourg devrait être la deuxième ville de Russie à accueillir une Gay Pride le 26 juin prochain. Le médiateur de la Ville s'y est dit favorable.
Une première Lesbian & Gay Pride devrait se dérouler à Saint-Pétersbourg le 26 juin prochain, a annoncé hier l'organisateur de Pride de Moscou, Nikolai Alekseev.

"Compte tenu de notre expérience dans l'organisation d'actions publiques et de campagnes pour les droits LGBT à Moscou, un groupe de militants de Saint-Pétersbourg a demandé notre appui dans la création de la première Gay Pride de Saint-Pétersbourg", a précisé Nikolai Alekseev.

L'événement devait être annoncé à la fin du mois lors d'une conférence de presse, mais une déclaration encourageante du médiateur de la Ville de Saint-Pétersbourg, Alexey Kozyrev, hier matin, a poussé le groupe à dévoiler ses plans plus tôt que prévu.

En effet, le médiateur de Saint-Pétersbourg a déclaré qu'un défilé gay pouvait être organisé dans la métropole, la législation russe accordant la liberté de réunion et de manifestation, y compris pour les personnes LGBT.
"Puisque le droit existe, pourquoi ne pas l'utiliser ?", a-t-il déclaré.

Il a ajouté qu'il estimait que les autorités de Moscou étaient "trop strictes" à l'idée d'autoriser un défilé de la fierté gaie dans la capitale russe.

Maria Efremenkova, qui préside le comité d'organisation de l'association LGBT de Saint-Pétersbourg "Pride Festival" a indiqué "avoir l'intention de faire usage de ce droit pour la communauté LGBT dans la capitale du nord de la Russie".
"Je suis heureuse que le mouvement de fierté gaie, qui a débuté à Moscou en 2006, s'étende maintenant au-delà de Moscou", a-t-elle déclaré.

La demande pour la tenue de la Gay Pride pétersbourgeoise sera faite deux semaines avant la manifestation, conformément à la législation russe, ont fait savoir les organisateurs, précisant que dans le cas où l'événement serait interdit par le gouverneur de la ville, ils revendiqueraient "dans le rue" leurs droits constitutionnels.

"Nous sommes très déterminé - et toute contestation de l'autorisation de la Ville sera portée devant les tribunaux russes et jusqu'à la Cour européenne des droits de l'Homme, s'il le faut", ont-ils menacé.

La Cour européenne des droits de l'Homme devrait se prononcer plus tard cette année dans le dossier d'interdiction de la Pride de Moscou en 2006, 2007 et 2008.
Sur la base de la jurisprudence de la Cour contre la Pologne concernant l'interdiction de la Gay Pride de Varsovie, les autorités russes n'ont que peu d'espoir de gagner contre les organisateurs des Gay Pride en Russie.

Nikolai Alexeyev a d'ailleurs déclaré que le projet d'organiser une Gay Pride dans la capitale n'avait pas varié. "Le cinquième anniversaire de la Pridede Moscou aura lieu le Mai 29 - et nous nous attendons des militants et des politiciens étrangers comme les années précédentes depuis 2006", a-t-il dit.

Source : GayRussia
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Dienstag, 09. Februar, 2010 um 10:41

L'ancien PDG de BP : Etre gay dans les affaires était inacceptable

L'ancien PDG de BP : Etre gay dans les affaires était inacceptable

Dans sa première grande interview depuis qu'il a été "outé" par la presse en juin 2007, l'ancien PDG de BP, Lord Browne évoque les difficultés auxquelles les homosexuels doivent face dans le monde des affaires.
Dans un long entretien au Sunday Times, l'ex-PDG, âgé aujourd'hui de 61 ans parle ouvertement de ses années dans le placard et raconte comment son expérience l'a mis en contact avec d'autres homosexuels ayant rencontré les mêmes difficultés.

"Il était évident pour moi que c'était tout simplement inacceptable d'être gay en affaires, et plus encore dans le commerce du pétrole", déclare-t-il.

Commentant la quasi-absence de businessmen ouvertement homosexuels dans les hautes instances des affaires, il explique : "Il y en avait quelques-uns du temps où j'exerçais moi-même, mais il y a davantage de gens qui sortent du rang aujourd'hui".

Lord Browne avait été contraint de démissionner en juillet 2007 après que son ex-partenaire ait raconté leur relation à la presse.
et affirmé que l'ancien PDG lui avait procuré de nombreux avantages financiers et en nature, parfois en utilisant les moyens de la compagnie.

Né en Allemagne en 1948 d'un père officier britannique et d'une mère hongroise rescapée d'Auschwitz, John Browne, anobli en 1998 et pair à vie depuis 2001, est resté une figure très respectée du monde des affaires britanniques, notamment pour avoir fait la fortune de la compagnie BP.

Depuis sa démission, un certain nombre de postes de haut niveau lui ont été proposés, jusqu'à son poste actuel de président de la Tate.

Browne confie avoir reçu "des centaines et des centaines de lettres", "dont beaucoup d'hommes gay âgés ayant eu des histoires vraiment déchirantes" et avoir répondu à tous.

Il confie aussi avoir réfléchi à la manière dont son outing a changé sa vie.
"Un des bénéfices de cette expérience est que je peux être très à l'aise désormais. Deux parts de moi ont été réunies en réalité pour la première fois. C'est merveilleux parce que ça me rend plus heureux et cela me permet d'avoir des relations différentes avec les gens", explique-t-il.

"Je suis probablement plus léger désormais", conclut-il.
src e-llico
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Dienstag, 09. Februar, 2010 um 10:38

Paris : nouvelle agression homophobe dans le Marais

Paris : nouvelle agression homophobe dans le Marais


Une nouvelle agression homophobe s'est produite dans le Marais à Paris, le 3 février, contre deux gays qui se promenaient dans le quartier.
Une nouvelle agression homophobe s'est produite au c½ur du Marais le 3 février dernier.

Un peu avant 23h, Thierry et Corentin se promenaient dans le Marais, lorsque trois garçons les abordent.

L'un deux leur demande s'ils croient "qu'il est pédé". Alors que Thierry répond "qu'il n'en sais rien", une pluie de coups de tête, de poings et de pieds s'abat sur les deux gays. S'en suivent des menaces, les agresseurs faisant mine de porter des couteaux.

Alors qu'ils se retrouvent quelques minutes plus tard au "3ème Chinon", un établissement voisin du lieu de l'agression, le patron leur apprend que c'est que la troisième fois en un mois que des gens agressés et menacés se réfugient chez lui.

Prévenue, la police du 4ème arrondissement a tenté de retrouver les agresseurs dans le quartier, mais sans succès.
Les deux gays ont décidé de porter plainte.

En avril 2009 déjà, trois homosexuels avaient été victimes d'une violente agression physique homophobe alors qu'ils se promenaient dans le 3ème arrondissement de Paris.
Le groupe d'agresseurs était composé de 15 individus, âgés entre approximativement 17 et 21 ans. Après avoir traité les trois hommes de "sales pédés", ils les avaient encerclés puis leur avaient porté des coups de poings et de pieds.

Les victimes de l'agression du 3 février sont entrées en contact avec le Centre LGBT Paris IdF afin que leur agression soit consignée et comptabilisée; une démarche "saluée" par Christine Le Doaré, la présidente du centre.

Le Syndicat National de Entreprises Gaies (SNEG) réclame "une vigilance accrue des services de police" dans le Marais, "une persévérance dans les enquêtes" et "une sévérité dans les sanctions judiciaires".
"Bien qu'étant identifié quartier gay de Paris, le marais n'est pas pour autant un havre de paix pour qui le fréquente", souligne le SNEG.

Source : Centre LGBT Paris IdF
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Montag, 08. Februar, 2010 um 11:35

Agression homophobe au marteau à Montpellier : la Cour d'appel efface la circonstance aggravante d'homophobie.

Agression homophobe au marteau à Montpellier : la Cour d'appel efface la circonstance aggravante d’homophobie.

La Cour d'Appel de Montpellier a supprimé la circonstance dans son jugement de l'affaire survenue en septembre 2009 sur un lieu de drague de la ville.
Le 23 septembre 2009, deux jeunes gay avaient été agressés à coups de marteau accompagnés de propos homophobes par deux mineurs de 15 ans au Jardin du Peyrou à Montpellier, un lieu de drague homosexuel de la ville.

Les deux agresseurs avaient été condamnés en première instance à deux ans de prison dont un an ferme pour violence en réunion avec arme. Et la circonstance aggravante d'agression homophobe avait alors retenue.

Lors du jugement en appel rendu le 29 janvier dernier, la Cour d'Appel de Montpellier a confirmé les peines prononcées mais n'a plus retenu la circonstance aggravante d'agression homophobe.

De même, la parole des victimes n'est pas reprise dans les attendus de la Cour.

La Lesbian & Gay Pride Montpellier accueille ce verdict avec "colère et interrogation".
Elle dénonce "un jeu de ni oui ni non" judiciaire.

Lors d'une conférence de presse organisée mercredi 10 février à Montpellier, l'organisation LGBT rendra publique une "lettre ouverte" des deux victimes "au marteau qui les a frappé". src e-llico
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Montag, 08. Februar, 2010 um 11:34

Toulouse : un homosexuel étranger pacsé avec un Français se voit refuser un titre de séjour

Toulouse : un homosexuel étranger pacsé avec un Français se voit refuser un titre de séjour

Après deux ans et demi de vie commune, confirmés par un PaCS enregistré il y a 14 mois, un homosexuel étranger vivant à Toulouse est confronté à un "véritable acharnement" de la part de la Préfecture de Haute-Garonne, selon le Collectif Contre l'Homophobie.
"En dépit des circulaires en vigueur et de la jurisprudence du Conseil d'Etat, le Préfet de Haute-Garonne persiste à refuser un titre de séjour vie privée et familiale au requérant", explique Hussein Bougi du Collectif Contre l'Homophobie (CCH).

Malgré de nombreuses interventions d'élus locaux et nationaux, la Préfecture de Haute-Garonne fait la sourde oreille à la requête du demandeur.

Alerté sur cette situation, le Collectif Contre l'Homophobie est intervenu le 6 janvier dernier auprès du préfet pour plaider sa cause, puis auprès d'Eric Besson, le ministre de l'Immigration, le 21 janvier pour dénoncer "les dysfonctionnements manifestes et l'abus de pouvoir dont est victime le requérant" selon les termes de l'association. En vain.

Le Collectif invite aujourd'hui associations et citoyens à manifester leur réprobation et à accentuer la pression sur le préfet de Haute-Garonne.

Le CCH étudie également les suites judiciaires à donner à ce blocage. SRC E_LLICO
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Montag, 08. Februar, 2010 um 11:32