Une lesbienne sacrée évêque en Suède

Une lesbienne sacrée évêque en Suède


Une femme pasteur de l'Eglise de Suède est devenue dimanche le premier évêque ouvertement homosexuel du pays, a annoncé Eglise luthérienne, qui a déjà autorisé le mois dernier le mariage homosexuel religieux.
Eva Brunne, 55 ans, a été sacrée évêque du diocèse de Stockholm lors d'une cérémonie à la cathédrale d'Uppsala, au nord de la capitale suédoise, en présence du couple royal, a annoncé l'Eglise de Suède dans un communiqué, sans référence particulière à son homosexualité.

La nouvelle évêque, qui est unie contractuellement avec une femme avec qui elle élève un enfant de 3 ans, a choisi comme mot d'ordre de son épispocat : "Ne faites pas de différences entre les personnes" - une phrase de la Bible tirée de l'épître de Saint Jacques.

Cette phrase "exprime la vision d'égalité entre les hommes qui fonde l'Eglise et rappelle notre responsabilité dans la société et dans le monde", a déclaré Eva Brunne pour justifier son choix.

Elle avait été choisie en mai pour remplacer une autre femme à la tête de l'évêché de la capitale suédoise.

L'Eglise de Suède, une des plus ouvertes au monde sur l'homosexualité, a approuvé officiellement, lors d'un synode le 22 octobre, le mariage des homosexuels dans ses églises.

Ce mariage est autorisé par la loi suédoise depuis le 1er mai.

Les premiers mariages homosexuels religieux sont attendus d'ici quelques semaines.

Le mariage à l'église dans ce pays nordique a valeur civile.
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 14:09

Délégation d'autorité parentale autorisée pour un couple homosexuel séparé

Délégation d'autorité parentale autorisée pour un couple homosexuel séparé



La cour d'appel de Rennes, dans un arrêt rendu le 30 octobre, a donné à un couple séparé de lesbiennes la délégation d'autorité parentale avec exercice partagé, au profit de celle qui n'avait pas porté leur enfant.
Dans son arrêt, la cour d'appel "dit que l'autorité parentale sur l'enfant sera ainsi partagée en Anne R et Emilie B pour tous les besoins de l'éducation de l'enfant".

Selon Anne B, animatrice de l'association de familles et de futur familles homoparentales "les enfants d'arc en ciel - l'asso", "Anne et Emilie sont le 2ème couple séparé en France à obtenir cette délégation, et le 1er à l'obtenir en appel" car le TGI d'Aix-en-Provence avait accordé une délégation d'autorité parentale à un couple de femmes le 10 septembre 2008,

La cour infirme ainsi un jugement rendu en novembre 2008 par le tribunal de Grande Instance de Rennes, qui avait rejeté leur demande de délégation d'autorité parentale, invoquant principalement la séparation des deux femmes, le caractère récent de cette séparation, et une "hypothétique dégradation future de leurs relations".

Anne et Emilie ont eu une petite fille en septembre 2006. Anne, inséminée en Belgique, en est la mère biologique, mais depuis la conception jusqu'à aujourd'hui, elles se sont positionnées toutes deux comme les deux parents de l'enfant. Depuis leur séparation en juin 2008, elles ont organisé "une garde alternée, et s'investissent de manière égale dans la vie de leur fille, malgré l'absence de cadre juridique" affirment-elles.

Lors de l'audience, le parquet avait mis en avant l'intérêt du lien existant entre Emilie et la petite fille, et reconnu que "son engagement actuel s'apparente bien à celui d'un parent dans le cadre de la séparation d'un couple".

L'arrêt de la cour d'appel de Rennes représente "un espoir dans la reconnaissance des familles homoparentales" ont affirmé les deux femmes dans un communiqué.
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 14:08

L'Inter-LGBT s'alarme d'une réduction des crédits de la Halde en 2010

L'Inter-LGBT s'alarme d'une réduction des crédits de la Halde en 2010



L'Inter-LGBT s'alarme de la réduction des crédits de la Halde pour 2010, souhaitée par deux députés UMP qui s'interrogent sur la "pertinence" des travaux de la Haute autorité.
Dans le cadre projet de loi de finance 2010, deux députés UMP s'interroge sur "la pertinence des travaux de la Haute autorité" et envisagent la réduction des moyens pouvant aller jusqu'à 20% du budget actuel.

Pour appuyer leur argumentaire, ces deux députés s'inquiètent d'une étude intitulée "Place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires", qu'ils dénoncent en citant le passage sur l'hétérosexisme dans les programmes scolaire, estimant qu' "on peut légitimement s'interroger sur la pertinence des travaux commandés par la Halde.

Cette remise en cause de la "pertinence" des études alarme l'Inter-LGBT sur les "réels objectifs de cette réduction budgétaire". "S'agit-il d'envisager l'invisibilité des discriminations sexiste, raciste et homophobe au sein de la Halde ?", demande l'inter-associative.

L'Inter-LGBT réagit en demandant au gouvernement de "montrer sa détermination à faire progresser la lutte contre toutes les discriminations" en augmentant les crédits de la Haute Autorité et non en les réduisant.

L'Inter souligne que "depuis presque trois ans, la Halde a commencé à développer une véritable expertise des questions LGBT et a su s'entourer de celle des associations" en citant pour exemples une étude sur "l'Homophobie dans l'entreprise" et un groupe de travail destiné à réfléchir aux situations de discriminations homophobes en milieu scolaire. src e-llico
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 14:06

Iran : trois jeunes hommes menacés d'être exécutés pour homosexualité

Iran : trois jeunes hommes menacés d'être exécutés pour homosexualité


Selon l'organisation Human Rights Watch, l'Iran s'apprête exécuter trois hommes "coupables" de relations homosexuelles alors qu'ils étaient mineurs.
Mehdi P. de Tabriz, Moshen G. de Chiraz, et Nemat Safavi de Ardebil ont été accusées dans des affaires séparées d'actes homosexuels alors qu'ils avaient moins de 18 ans.
Les tribunaux les ont condamnés tous trois à mort, au nom de la charia qui régit le code pénal iranien.
"Ces trois peines de mort viole les promesses du gouvernement iranien à la communauté internationale et à son propre peuple, de cesser d'exécuter des personnes pour des crimes commis alors qu'elles étaient enfants", estime Human Rights Watch qui demande aux autorités de surseoir à leur exécution.
La peine de mort pour les mineurs est interdite en droit international.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 14:53

Angoulême : lourdes peines de prison pour des agressions homophobes

Angoulême : lourdes peines de prison pour des agressions homophobes


Quatre agresseurs d'homosexuels ont été lourdement condamnés par le tribunal correctionnel d'Angoulême le 4 novembre.
Quatre agresseurs de plusieurs homosexuels sur un lieu de drague gay d'Angoulême, le 20 décembre 2008, on été lourdement condamnés par le tribunal correctionnel d'Angoulême le 4 novembre.

Ce soir-là, la petite bande voulait aller en discothèque et n'avait pas d'argent. Elle a donc décidé de "secouer" - selon ses termes - quelques homos pour les détrousser.

Pour cela, direction le Jardin vert à Angoulême (photo), connu pour abriter les rencontres nocturnes gay de la région.

Le lieu n'est pas choisi au hasard et c'est bien ce choix qui va occuper une partie des débats du tribunal, car il révèle une préméditation homophobe.

L'une de leur victime sera Frédéric, 44 ans, le seul parmi les quatre homos agressés à avoir porté plainte. Devant le tribunal, il racontera le déferlement inoui de violence des agresseurs à son encontre. Roué de coups, il sera laissé inanimé. Son avocate qui plaide l'homophobie parle, elle, de "haine bestiale, primaire".

Les trois autres victimes seront seulement, si l'on ose dire, insultées, coursées et "secouées".

L'un des accusés, Joé Lefleur, 21 ans, a présenté des excuses, ce que n'ont pas fait les autres accusés.
Il écope de deux ans de prison ferme. Son frère de quatre ainsi que son cousin. Tous deux avaient un casier judiciaire déjà chargé de violences.
Ils devront en plus verser près de 3.500 euros à leur victime.

Leur quatrième complice, mineur, sera jugé par le tribunal des enfants.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 10:23